Liberté provisoire en RDC: L’ACAJ plaide pour la limitation de la liberté provisoire dans les faits de corruption

L’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) va en guerre contre les multiples scénarios des libertés provisoires accordées régulièrement aux personnes impliquées dans le détournement des deniers publics, en RDC.

Face à ceux-ci, cette organisation qui milite pour l’indépendance de la justice au pays, plaide pour la limitation de la liberté provisoire à accorder aux personnes impliquées par ces cas d’infraction.

« Tout en reconnaissant la pertinence de l’article 17 de la Constitution, L’ACAJ demande vivement aux Procureur Général et Premier Président de la Cour de Cassation de prendre des circulaires LIMITANT la liberté provisoire dans les faits de corruption détournement des deniers publics et blanchiment de capitaux.

Cette proposition d’ACAJ a pour but de ne continuer à choquer l’opinion publique, car dit-elle le droit d’appréciation souveraine, reconnu au magistrat instructeur, ne doit pas devenir un moyen par lequel se réalise une autre corruption.

S’agissant des libertés provisoires, la récente a été accordée ce mardi à l’ancien Conseiller Spécial du Chef de l’État, Vidiye Tshimanga, accusé de corruption et trafic d’influence. Une autre est celle qui a été accordée il y a plus d’un mois à Vital Kamerhe ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, lui aussi incarcéré plus de deux ans pour détournement des fonds alloués au Projet 100 jours.

Ivan Honoré Mudiangombé

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :